
Arrêtez de deviner : utilisez plutôt des réflecteurs appropriés pour le durcissement du verre
Si vous avez déjà eu affaire à des « points froids » sur une feuille de verre, vous savez quel problème cela représente. On croit avoir bien ajusté les paramètres de chauffage, mais on découvre ensuite des contraintes internes, ou pire encore, des lots de verre endommagés.
La plupart des gens blâment d’abord les filaments des lanternes. Mais en réalité, ce sont généralement les réflecteurs en aluminium qui posent problème. S’ils ne dirigent pas correctement la chaleur, peu importe la qualité de vos lanternes.
Pourquoi « suffisamment bon » n’est pas suffisant
En apparence, un réflecteur en aluminium standard semble fonctionner correctement. Mais au microscope ? C’est une autre histoire. De légères irrégularités à sa surface perturbent l’angle du faisceau infrarouge.
Imaginons qu’un réflecteur diffuse 85 % de l’énergie, tandis que celui à côté en diffuse 92 %. La température du verre variera donc considérablement. C’est pourquoi nous utilisons de l’aluminium de haute pureté, avec un profil parabolique précisément façonné. Cela permet de maintenir un angle de faisceau identique pour chaque lampe du système.
Lorsque vous configurez votre tunnel de chauffage, vous voulez que la distribution thermique soit uniforme. Vous souhaitez que la densité d’énergie reste constante, du centre de la lampe jusqu’à ses bords. Ainsi, vous pouvez éviter de surchauffer tout le lot, juste pour s’assurer que la lampe la plus faible puisse remplir sa fonction.
La réalité en usine
Nous utilisons de l’aluminium anodisé, car c’est la solution la plus logique. Il reflète bien la chaleur et résiste efficacement à celle-ci sans se détériorer.
Vous entendrez peut-être parler de réflecteurs recouverts d’or. Certes, ils reflètent mieux les rayons infrarouges. Mais ils sont fragiles. En milieu industriel, ils se détériorent rapidement et coûtent très cher. L’aluminium, lui, peut supporter des chocs sans se détériorer.
Un conseil : gardez-les propres. La poussière et l’huile sont vos ennemis. Elles absorbent l’énergie infrarouge, ce qui provoque un surchauffage de l’aluminium et sa déformation. Une fois cela arrivé, vous perdez le point focal. Et une fois que vous avez perdu ce point focal, la qualité de votre lot diminue considérablement.
Améliorer le processus
Lorsque vos réflecteurs sont homogènes, vos régulateurs PID peuvent vraiment faire leur travail. Ils cessent de lutter contre les caractéristiques physiques du matériel et commencent à contrôler proprement le verre.
Vous obtenez ainsi une distribution uniforme de la chaleur sur toute la surface du verre. La qualité du produit s’améliore, le taux de rejets diminue, et vous pouvez raccourcir les temps de traitement sans craindre que tout ne se casse à cause des chocs thermiques.